LISZT IN ITALY
Maciej Pikulski

Musical Zodiac - Makrokosmos I & II - George Crumb   (OR 3968 - 0581)    

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Liszt in Italy - Maciej Pikulski   (OR 3968 - 0581)    

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Category: Piano - Romantic music

CD Tracks

1. Tarantella - Venezia e Napoli, S. 162

 

2. Miserere du Trovatore (Verdi): Paraphrase de concert, S. 433

 

3. I lombardi (Verdi): Salve Maria de Jerusalem, S 431

 

4. Rigoletto (Verdi): Paraphrase de Concert, S. 434

 

5. Sonetto 47 del Petrarca - Années de Pèlerinage II, Italie, S. 161

 

6. Sonetto 104 del Petrarca - Années de Pelerinage II, Italie, S. 161

 

7. Sonetto 123 del Petrarca - Années de Pèlerinage II, Italie, S. 161

 

8. Après une lecture du Dante: Fantasia Quasi Sonata

-  Années de Pelerinage II, Italie, S. 161

During his long life, Franz Liszt frequently stayed in Italy, which he called “the land beloved by heaven”.     

Born in Hungary in 1811, he later lived in Vienna, Paris, Geneva, Como (1837-1839), returned to Paris, then went on to Weimar, Rome (1861-1869) and Budapest. He died in Bayreuth in 1886.     

When he was 27 years old, one year after he moved next to the Lake of Como with Marie d’Agoult, he wrote to the historian Louis de Ronchaud: “I don’t know any other region so manifestly blessed by heaven; I have never seen a place where the charms of a life devoted to love seem more natural” (…) “Here, beneath a blue sky, in a tender atmosphere, the heart dilates, and the senses open to all the joys of the human being”.     

In the same letter, he reveals: “I sometimes felt almost ready to smash the infirm instrument that I use to perform, desperate at not being able to convey a minimal part of what I have experienced” (…). We seem to have the intuition of divine things in fleeting moments (…) but as soon as we want to give a physical presence to our feelings, to fix these momentary rushes of our soul, the illusion is annihilated, the god disappears and the man remains alone contemplating a dead piece of art”. This powerful feeling ability and this unquenched need to transcribe the beauty of the world through rigid musical notation, as well as his dashing emotions, seem to have been for Franz Liszt a truly interior necessity. The performers of the 20th and the 21st centuries, with their modern pianos (considerably more brilliant, powerful and more able to imitate the orchestral instruments), who are used to confronting the density of Brahms, the lyricism of Tchaikovsky, the violent polyphonies of Rachmaninoff, and the light touches of Debussy, will try to take an opposing journey; to evoke the mystique and the passionate universe of Liszt. 

Au cours de sa longue vie Franz Liszt a fréquemment séjourné en Italie, qu’il appelait « terre chérie du ciel ».       

Né en Hongrie en 1811, il a vécu successivement à Vienne, Paris, Genève, Como (1837-1839), Paris, Weimar, Rome (1861 - 1869) et Budapest. Il est mort à Bayreuth en 1886.     

Dès l’âge de 27 ans, un an après son installation au bord du Lac de Côme avec Marie d’Agoult, il écrit à l’historien Louis de Ronchaud: « Je ne connais pas de contrée plus manifestement bénie du ciel; je n’en ai point vue où les enchantements d’une vie d’amour paraîtraient plus naturels »  (…) « Ici, sous un ciel bleu, dans une molle atmosphère, le cœur se dilate, et les sens s’ouvrent à toutes les joies de l’être ».     

Pourtant, dans la même lettre il se confie:  « Que de fois je me suis senti tout près à briser l’instrument infirme qui me sert d’interprète, désespéré de jamais rendre la plus minime partie de ce que j’avais éprouvé. (...). Il est de courts instants où il nous semble d’avoir l’intuition des choses divines  (...) mais aussitôt que nous voulons donner un corps à nos sensations, fixer ces élans fugitifs de l’âme, l’illusion s’anéantit, le dieu disparaît et l’homme reste seul en présence d’une œuvre sans vie ». Cette puissante capacité de ressentir et un besoin inassouvi de transcrire à travers la rigide notation musicale la beauté du monde et les fougueux élans émotionnels semblaient être pour Franz Liszt une véritable nécessité intérieure. Les interprètes du XXe et XXIeme siècle, avec leurs pianos modernes, bien plus brillants, puissants et imitant plus facilement les instruments de l’orchestre, s’étant préalablement exercés à affronter la densité de Brahms, le lyrisme de Tchaikovsky, les violentes polyphonies de Rachmaninoff et les effleurements de Debussy, tenteront de faire un voyage inverse et reconstruire l’univers mystique et passionné de Liszt.

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